Tu vois le Retour…J’ai. Je suis…Tu entends la Parole

Le Bon parle à l’homme Mikal, tu entends le bruit (première théophanie de 1977)

« Ma Parole seule sauve » (Parole de1974, 7/4))

1 Introduction

Ce jour béni, le témoin Michel Potay (MP) voit de ses yeux des Manifestations Surnaturelles une Lumière éblouissante émanant d’un bâton inaccessible qui lui semble proche. Il entend de ses oreilles une Voix et transcrit cette Parole sur le vif. Il sera témoin de cinq théophanies successives dont nous présenterons ici le texte brut avec une ponctuation réduite pour ne pas hacher la prière. Prier, c’est proclamer Ma Parole pour l’accomplir lui avait dicté Jésus qui s’était montré 40 fois dans son corps ressuscité en 1974.

La méditation sur le texte proposée dans ce post est dans la logique de celle d’Al Ajami vis-à-vis du Coran : « le Coran se suffit à lui-même, toute partie du texte coranique peut être expliquée par elle-même ou complémentairement par une autre ». La différence est que la Parole de 1974-1977 est en français contemporain. Les francophones peuvent donc prier et méditer directement sur cette Parole sans interprétation, y compris celle du témoin. C’est facile pour la Parole de 1974 que chacun peut lire en se dispensant des commentaires et sous chapitres, c’est beaucoup plus difficile  pour celle de 1977, abondamment glosée par MP, en particulier avec ses ponctuations, parenthèses et chapitres. Il l’a de plus altérée comme le prouvent ses publications successives.

Or nous avons tous besoin de l’éclairage de la Parole entendue sur le moment, consignée par M. Potay dans ses « notes prises sur le vif » qu’il n’a jamais publiées. En l’absence, nous prendrons sa plus ancienne version publiée dans ses bulletins « Pèlerins d’Arès » entre 1978 et 1980 (voir l’article « écrits de MP avant le blog »). Ce sera notre référence pour reprendre le texte des versets ayant subi des modifications ultérieures. Nous signalerons par une astérisque certaines rectifications (ou transcriptions phonétiques différentes) qui impactent le texte des publications récentes disponibles en librairie et diffusées par l’association ADIRA. La version 2009 de la Révélation d’Arès peut être consultée en ligne ici.

Je sais par expérience que la plupart des « Pèlerins d’Arès » (les fidèles de MP) ont aligné  leurs convictions sur ses idées exprimées sur son blog et dans ses livres. Pour ceux qui s’aventureraient sur mon blog, je leur recommande de limiter leur lecture des posts 108 à la partie restaurant la Parole entendue. Car mes réflexions qui suivent risquent d’être perçues comme une hérésie et de les indisposer dans leur confort mental.

Les « Pèlerins d’Arès » devraient cependant prendre conscience que tout ce que MP a publié, à part la Parole entendue et les citations d’auteurs humains (nombreuses dans son dernier ouvrage, le Signe publié cette année peu avant sa mort), a été écrit avec ce qu’il a lucidement appelé son « cerveau de coucou » (d’évêque orthodoxe).

Or nous croyons que la vie continue dans l’esprit et l’âme. Nous continuerons donc à penser sans le réseau neuronal activable de notre vivant. Celui de MP était très attaché à des idées héritées de son passé ecclésiastique, il en est maintenant libéré et pense très différemment. Je suis donc sûr que s’il peut, de là où il est, prendre connaissance de ce travail, il ne le perçoit plus comme inamical ou irrespectueux. Ce n’est qu’un travail de porteur de la Parole.

Par contre, ceux qui découvrent la Parole de 1974-1977, accessible publiquement uniquement avec les nombreux ajouts de MP (parenthèses, commentaire, chapitres, sous titres) sont souvent déroutés par le volume de ces publications. Ils décrochent rapidement. D’autres refusent certains commentaires et s’éloignent. C’est une raison majeure du recul quantitatif de la mission des « Pèlerins d’Arès » malgré leurs louables efforts.

Les quelques réflexions publiées en troisième partie sont conçues pour faciliter la tâche de ceux qui découvrent la Parole de 1977. Or dans cette France moderne, le lien avec les enseignements initiaux des prophètes est très ténu. De plus, JE SUIS transcende la langue française et en déconstruit la grammaire. Il garde la prononciation originale des mots hébreux, Moché pour Moïse, Yëchou pour Jésus appelé aussi le Bon ou Iyëshayë pour Isaïe. Un temps d’adaptation est ainsi nécessaire pour entrer dans ce texte révélé et le vivre de manière fluide, non intellectuelle.

JE SUIS introduit aussi des mots nouveaux comme Mikal, qualifiant un individu ou un collectif (le témoin est nommé homme Mikal puis prépuce Mi’al et Michel). Il plante un sens innovant et riche pour des mots communs comme compte, l’attitude de convoitise et de calcul de beaucoup d’hommes  ou bruit, le langage compliqué des humains qu’Il appelle à revenir à la simplicité de la Parole donnée à Adam et Eve (Haoua).

Des intervalles ont été inclus pour faciliter les références de recherche, ajoutant une numérotation à la fin de chaque séquence de versets où peut être identifiée une certaine homogénéité de sujets des verbes, d’acteurs impliqués ou de thèmes développés. Le choix des séquences sera modifié en fonction des observations des lecteurs. Nous avons aussi repris les indications de 1978 du témoin sur les modulations de la voix entendue comme sur ses silences.

Ce modeste travail vise donc à mettre à disposition de tous des informations devenues difficilement accessibles. Il respecte la lettre et l’esprit du copyright d’auteur, car selon son propre témoignage, la Parole ne vient pas de son cerveau et ce dispositif juridique protège les œuvres de l’esprit humain, pas Celles du Créateur. De plus, ce blog n’a aucune implication commerciale.

2 La Parole entendue le 2 octobre 1977

Tu vois le Retour. Le Bon donne la Parole, tu donnes.
Le muet lace* l’œil. Ouvre ta gorge, dis la Parole, elle est !
Les dents arrêtent la Parole; les dents des morts* serrent.
Le Bon dit: «Ferme le livre de l’homme! Tu ouvres bon Livre devant les frères.»
Tu fermes le Livre les siècles, Ferme, sauf Muhammad!
Ses frères sont droits changeurs, ils donnent contre fidélité bon change.
Les frères de Moché, les frères de Yëchou, les bras sur les frères.
La nuit couche sur les frères.
Le Bon dit: «Ferme le livre de l’homme!»
Écris le Livre, l’œil ouvert! Couvre ta main, le coucou, sa caresse a le bec!
Sa faim est la mer sans rive, tu ne pêches pas. Tu ouvres bon Livre enfin.
Tu fermes le livre de siècles. 1

Parole de Mikal, Ma Parole! Mikal boit Mon Eau.
Sa langue, l’Eau lave le cal, une main blanche.
La boue coule sa tête; l’Eau va dans un pli d’argent.
Mikal lave ses frères; il donne l’Eau, Mikal cherche les frères.
Les frères dans les jambes serrent, les jambes serrent.
Mikal voit les jambes, les jambes, l’oiseau cherche l’herbe.
Ouvre les jambes! Elles sautent, elles fendent les plaies.
La nuit te bat l’enfant, tu as la larme du soir, la larme du matin.
Les jambes portent la faim le gouet (serpe). Tu portes le Fruit.
Le gouet frappe ton bras; lâche dans les dents! Ton bras coupé n’a pas de cure.
Ils mangent le Fruit, une jambe suit.
La jambe chausse Mon Pied, bat Mon Orge, le bègue dans le Livre, tiens le Fruit loin ! 2

J’AI. JE SUIS.
Les soleils tournent dans Ma Main, Ma Main a mille Mains. Ton œil tend bute.
Le Bon descend, il est bas; il va droite, il est droite.
Je descends, Je suis haut; Je vais droite, Je suis milieu. Je suis* Étalé.
Le Bon Mon Vent, Mikal Mon Vent.
Le frère ouvre l’oreille, son poil est la terre pleine l’Eau Bleue, la graine.
Mon Bras l’arbre vert entre la fente. 3

L’oint sec vêt l’aile de mite, le maître de compte le bruit. Ouvre l’oreille, pleine de sable.
La bouche fait le bruit. Le bruit à côté du vrai, le vrai un jardin dans la tête.
L’œil dedans voit les fleurs, l’œil dehors compte les fleurs, le jardin fauché, vendu.
L’homme sourd compte le bruit dans Ma Maison. Sa bouche fanée, il a soif.
Il compte les meules, le bruit tourne les meules, la vapeur.
L’homme compte, l’homme compte, le rêve cache la nuit. 4

Ferme le livre de siècles, tu comptes les bruits de la bouche devant le Livre!
Ouvre bon Livre! L’homme sourd copeaux.
Ta voix est le fer. Pend ta tête, le Vent lève le fer!
Ta parole Mon Jardin, un Cri le jour, un Cri la nuit.
La nuit, le Bon parle en bruit, il ne compte pas le bruit.
Il fait, tu fais. 5

Je parle le bruit d’homme (plainte).
Je suis l’Eau Forte, pas de poumon dans Moi.
Le monde tourne dans Moi (silence).
La bouche d’homme J’entre dans.
Je serre, Je serre comme le clou (la voix devient souffrante). ­6

Mets ta main sous Ma Main!
Le grouillis, les bras le boyau, il lace ta côte, cache ton poumon, Mon Poumon.
Tu ne siffles pas; tu as la voix de fer. Ta côte la Pierre Noire.
Un baiser, la Pierre le doigt de la fille tremble. Un coup, la Pierre monte,  la bâcle, un pic.
Il crève ton œil, tu as l’œil. Il mord ton bras, ta main, tu as l’os. L’os écrit.
Mon Pas, Ma Tête ne voit pas. Mon Épaule ne voit pas Mon Épaule.
Ma Main à la Main Je cours mille ans d’homme.
De Yëchou à Muhammad mille ans petits, de Muhammad à toi mille ans grands.
Tu entends la Parole, entends. 7

La terre roule sous ton pied. Courts les ans d’homme.
Le doigt d’homme germe les fils. Les fils germent le peuple.
Les ans vont devant l’homme, le taureau va devant l’araire. La fosse!
Le menteur assure le mauvais, il ne jeûne pas, il ne pleure pas.
Le menteur tourne la nuque au ventre, il lave le mort.
Le mauvais mort jeûne; le mauvais mort pleure.
Les os froids cassent; la larme brûle la racine.
L’arbre, le mauvais ne monte pas. Le nuage ne porte pas le vent.
Le mauvais couche sous la pluie; il compte, il file sa dent, il ferme l’œil dans le ravin noir.
Tu trembles. Tu es béni, tu comprends qui compte fait le livre de siècles.
Donne Mon* Livre! (silence) UN ! (silence) 8

Homme fou compte les vies, homme a une vie.
La tête du ver morte, la queue souffre. Homme ne souffre pas la mort vieille.
Homme a une mort. Le jour court cherche Adame. Haouha (Eve) pleure une fois.
Étrangle le mauvais maintenant, juge ne revient pas des os.
Homme gagne maintenant. Homme a une vie de* soleil.
Appelle: « Homme fou, compte l’or!
Homme fou compte deux chaises une jambe, deux lits une nuit!»
Homme, son œil saute; il lit deux livres un livre.
Homme lave le mort, il lave le pain des poules.
«La fosse un ventre, la fèce sort. La jambe ne saute pas.» 9

(description d’une expérience surnaturelle du témoin transporté dans l’au-delà).
Sors tu ne bois plus l’air, ton pied ne bute pas le mont haut, le feu est bleu.
Ta main a vingt doigt, la queue du soleil.
Ton œil moud la lumière, elle brûle la pierre; tu vois la bulle dans le morio (diamant).
Le fer bout dans ta main, ta main frise la fleur; ta main connaît le bord, le fond.
Tu montes : les mondes sans heure tournent les poissons dans Mon Eau.
Mon Pouls sort les mondes, tu cours devant l’arc; les mondes ne touchent pas ta barbe.
Les poissons sucent le jonc dans l’Eau Forte coule.
Mon Bras tend. J’ouvre Ma Veine sur toi, tu bois l’Eau, la Force.
Tu plonges loin par la pluie noire au fond, la barque de croubi (ange) attend haut.
Ta dent est un grain. Tu entres dans le charbon: l’orage dans le charbon.
Les maisons coulent, la poudre. L’homme fou fuit, l’asile fuit.
Le frère a sa face à Ma Face.
Je parle: «Ta fatigue est légère; monte avec la voix de fer!» 10

Avant, l’homme d’Adame. Est long !
L’homme couche sur l’ombre.
Les mondes tournent dans Ma Main.
La Voix n’est pas le bruit; l’oreille est un jardin sans le bruit.
Ma Voix entre dans l’homme; Ma Parole est dans la parole d’homme.
Il tète la force dans Ma Force.
Adame sort de Ma Bouche. 11

L’homme met le bruit dans le fer.
Le bruit saigne le compte.
Le bruit fond le sable, il va dans la terre.
Le bruit a la langue longue, elle croche la tête, lèche le gosier.
Le bruit tampe le fer.
Le bruit ne saigne pas le lait.
La lèvre n’est pas la rive de la lumière.
Le crin l’encre coule; il bat le dos; il coupe l’œil. 12

Adame mange sa gorge.
L’homme la mort d’Adame.
La graisse le vinaigre tuent l’homme; le bruit tue.
L’homme la vache, sa gueule trait son sein.
Sa jambe casse, son ventre va, l’orvet va.
Homme Ma Parole est la couronne de glace.
Le bruit ouvre la bouche, ferme l’oreille. 13

Je parle à l’homme; l’oreille se ferme.
Je parle au Bon, il entend.
Le Bon parle à l’homme* Mikal : tu entends  le bruit.
Mikal la figue fend sous le soleil, le suc coule, le frère de l’oreille boit.
Elle est bénie. Assieds Ma Place!
Le Retour fend la tête à la gorge.
Je suis l’Eau Forte.
Mikal, ouvre ton coude! Je mets la flamme la terre n’étouffe pas,
Tu fermes ton coude, tu brûles.
Je tire ton dos fripé, le cuir de tortue, le haineux frappe le dos.
Debout ! Sa pique ne crève pas.
Tu dors, la pique crève ton foie, tu coules le baquet.
Je plante ta jambe. Ma Salive est sur ta langue. Tu craches ?
Le mauvais porte ta langue sur l’étal, il coupe pour son plat. 14

Mikal, ton poumon est chaud. Souffle!
Le Vent lève la peau, les chiens bavent, les singes rient.
Les chiens lèchent le pied du roi blanc : «Ta peau est lourde une porte.
Ta larme est la glace. Le Vent n’entre pas ta robe.»
«Les chiens ne chassent pas pour moi, ils mangent avec moi.»
Le roi blanc, ses genoux ont les dents. Il mange ta moelle avec Mon Sel.
Le roi blanc a l’homme n’a pas l’œil. La Lumière dans le piège d’homme.
Mikal libère la Lumière ! Le piège mord ta main, le bâton casse le piège. 15

Tu as la voix de fer. Appelle la nation.
Ton frère glane; il ne trouve pas le Saint. Sa pelle fouille, il ne trouve pas le Saint.
Il allume la brande, son œil voit la nuit.
«Ruines le Saint!», le chiot d’homme dit. «Où est le Saint, le Vent?»
Il dit vrai; ruines le Saint. Pâquis, chasse, bouc et chien, l’homme.
Le roi blanc, le roi noir corne et dent.
Tu viens sur deux pieds. Mon Chant à ta barbe.
Ta parole pèse balle de laine sur les reins.
Tu n’entres pas dans les reins, ils sont pleins.
Le roi fort vient, devant lui les reins fermés.
Il étouffe, poison derrière son œil.
Le bouc joint le chien. Huit griffes contre tes pieds blancs. 16

Gare, la colombe! Bruit d’aile! Je regarde; Je gèle l’aile.
Tu tombes? Non! Combats! Je tire ton épaule large, un mur.
Ton bras un barreau, ton front une étoile. Ton cœur lance le feu.
Tu fuis? La corne, la dent crèvent le rein, le pis gros.
Le chien rit : «Quelle ombre couvre le rein ?»
Combats! Entre le pied dans la terre! 17

Tu as Ma Parole. Ils ouvrent la loi devant toi; ils rasent la tête, le menton.
Ne crains pas! Assois-toi.
Ma Place, le juge, le compte coule.
Le compte creuse l’homme, l’homme un nain. Le compte creuse l’homme mort.
Le bruit tire la graisse de l’homme. L’homme le bœuf au champ.
Ma Parole couronne de glace sur l’homme de bruit. Le bruit ferme l’oreille.
Le juge mange sa langue ouvre la porte devant toi.
Le guetteur du roi  mange l’entraille du roi, il court.
Il parle dans le cou : «Le juge, ses reins sont pleins.
Le loup l’haste rouge entre les reins. Il a les fils, le roi va sans fils. Pendu!»
Je tends Mon Bras. Je mets le deuil sur le roi.
Je vêts ton épaule : le lin, tu n’es pas nu.
Je tire ton menton, la barbe descend la main sur ta gorge. 18

Les maisons de roi, tes frères font une brande.
Le pot sur la brande; les frères ont faim mangent.
Tes frères boivent l’Eau Forte. La lèvre coule les torrents, les frères ont soif boivent.
Mikal est Mon Fils, il germe les fils de l’Eau.
L’homme la nèpe sous Mon Pied. Mon Pas est lent, Mon Talon est lourd.
Mon Haleine ne court pas dans les pins les bègues courent.
Ils vengent la langue cousue. Les bègues mangent la poussière.
Mikal parle, la poussière le miel. Le miel fait le fort. Parle!
Ta bouche mâche la poussière pour le frère.
L’abeille vole dans les pins; le miel coule dans le frère. Il fait la race.
La mer lance la tempête, les pins versent.
L’abeille vole, le miel sous l’écorce.
La nèpe entre dans la terre, le flot noie. 19

Appelle le frère! L’homme sourd, crie dans son oreille!
Le feu lourd, sa braise fond le roc, le feu lourd tombe le bec de fer sous la mer.
Le feu vanne la paille, il essuie la mer la sueur.
Mon Souffle éteint le feu. Tu as Mon Souffle.
Ton genou plie, Ma Main lève.
Long ton bras, ta main sous Mon Pied!
Tu es droit un nerf! 20

3 Notes de lecture

Chaque priant vit la Parole selon sa sensibilité et à son rythme. Les séquences de versets proposées ne sont que le résultat de ma lecture personnelle  avec un double objectif de longueur limitée (moins de 150 mots) et de cohérence. Ni trop courtes pour ne pas couper la lecture, bien qu’il soit très facile d’ignorer l’espace inséré, ni trop longues pour retrouver assez facilement une référence dans les cinq théophanies.

Le souci de cohérence est plus délicat car cette Parole est d’une immense richesse. Les thèmes abordés, les sujets des phrases, les mots utilisés servent d’indices. Les développements qui suivent ne sont que mon analyse, bonne ou mauvaise.

La séquence 1 s’adresse d’abord à Michel Potay (MP) comme témoin à qui des instructions spécifiques sont données, en particulier de fermer le livre de siècles et le bruit de bouche, ordre déjà donné par Jésus en 1974 et réitéré par JE SUIS, six fois au total avec un rappel dans la séquence 5, ce qui prouve l’importance de ce travail.

La séquence 2 définit le mot de Mikal (individuel ou collectif), comme aboutissement d’un processus de purification par l’Eau du cal et de la boue. La suppression du mot homme dans l’expression « homme Mikal » est une modification faite par MP en 1995. L’analyse des très nombreuses occurrences de ce mot par la suite confirmeront cette opinion développée dans l’article proposé sur ce blog : « Qui est Mikal dans la Parole ? ». C’est un point très important car l’équation Mikal=Michel Potay, posée dès le début par le témoin, altère la compréhension naturelle de la Parole de 1977.

Dans la 3 et la 6, c’est JE SUIS qui s’affirme. Le poil et la fente qualifient l’oreille du frère, pleine l’Eau Bleue, la graine.

La 4 introduit les notions de compte et de bruit, développées dans la 12 qui décrit la chute de l’homme après les temps adamiques. L’homme est appelé à redevenir le frère tout au long de la Parole de 1977, c’est un contraste fondateur.

La 5 rappelle à MP des devoirs et ses limites : tu comptes le bruit de bouche devant le Livre !

Dans la 6, l’Eternel exprime sa souffrance de parler à un petit d’homme comme MP. Dans son témoignage de 1974, MP a écrit que face à Jésus, il se sentait « puer de l’âme », en percevant la réticence de l’envoyé de Dieu de se retrouver dans ce monde obscur où il vivait il y a 2000 ans, surtout face à un dignitaire d’église.

La 7 s’adresse surtout à MP comme témoin et dénonce d’entrée le grouillis qui lace sa côte, l’empêchant de respirer. Comme il le fera tout au long de cette Parole, MP relie cet avertissement aux autres mais pas à lui-même, alors que la Voix dit bien ta main, ta côte et ton poumon. Cette séquence introduit aussi la notion de fer sur laquelle nous reviendront, un mot très important dans le Coran comme dans ces théophanies. Le fer n’est pas que le métal si important dans notre planète et nos outils, sinon comment parler de voix de fer ?

La 8 et la 9 mettent en gardent les hommes mortels qui oublient leur destin spirituel.

La 10 concerne directement MP et décrit une expérience surnaturelle de transport hors de notre monde.

Les 11, 12 et 13 parlent de la chute de l’humanité, une souffrance pour nous comme pour JE SUIS.

La 14 parle de l’homme Mikal, expression altérée dans ses dernières publications et donne un ligne d’action pour devenir un Mikal. Elle cite le frère de l’oreille déjà évoqué dans la 3.

Les 15 à 17 annoncent la longue lutte que les frères de Mikal devront assumer face au monde qui leur sera hostile. Le contraste réapparait entre frère et homme, il sera structurant dans toute cette Parole.

La 18 parle des persécutions fiscales et juridiques que le témoin devra affronter.

Les 19 et 20 annoncent des accomplissements de la mission des frères en alliance fraternelle avec d’autres croyants, ainsi qu’avec nos frères agnostiques scandalisés par les clergés.

Ces propositions de lectures et réflexions sont personnelles. A chacun de se faire son avis grâce à une assiduité dans la piété (proclamer Ma Parole pour l’accomplir).

L’idéal serait de pouvoir entamer un dialogue avec des lecteurs sous une forme à définir, mais j’ai conscience que dans ce monde agité, trouver le temps est une gageure. J’écris aussi pour les générations qui viennent…